Archives de la catégorie ‘Nos réalités

N’Djili, un jeune de 19 ans réclame son héritage auprès de sa tante   Leave a comment

Une vue de la maison communale de N'Djili.

Une vue de la maison communale de N’Djili.

C’est au terme d’une audience publique du jeudi 10 janvier que le Tribunal de Paix de N’Djili a renvoyé au 17 du même mois, l’affaire opposant un jeune homme de 19 ans, héritier de son état, à sa tante paternelle. Cette dernière s’est accaparée de tous les biens laissés par son frère et père du plaignant. Au centre de l’affaire, se trouvent la détention illégale du livret de logeur, l’usage des faux documents et faux en écriture.

Selon  l’avocat de la partie demanderesse, son client a saisi ce Tripaix dans le but de réclamer son héritage confisqué par sa tante. Cette dernière, a-t-il indiqué,  détient  injustement le livret parcellaire et d’autres biens de valeur laissés par son défunt père. Lire la suite »

Publicités

Publié 14 janvier 2013 par rachidimabandu dans Nos réalités

Tag(s) associé(s) : ,

Unikin, une partie de l’Université en voie d’être spoliée   Leave a comment

Des étudiants s'opposent à la spoliation de l'Unikin.

Des étudiants s’opposent à la spoliation de l’Unikin.

La portion du terrain compris entre le home 30 et le groupe scolaire Mont Amba  dans l’enceinte de l’université de Kinshasa (UNIKIN) est l’objet d’une spoliation menée de main de maitre par les chefs coutumiers,  les membres du Conseil d’administration de l’UNIKIN et d’un bon nombre de ses agents de l’université habitant le cave apprend-t-on  des étudiants cette institution universitaire et d’autres sources digne de foi. Ce terrain qui abrite la clinique universitaire, le CNPP, ainsi que d’autres départements, appartient à l’UNIKIN  depuis 1954. La tentative de spoliation remonte en 1992.  Cette tentative a été motivél’arrêté de 1994 du ministre des affaires foncières de l’époque. Cet arrêté a été vite abrogé par son successeur pour  arrêter l’hémorragie et  reconnaitre les 426 hectares qui ont été remis à l’université de Kinshasa. A en croire les différentes sources, depuis un certain temps, le dossier  connait un rebondissement avec la distribution de terrains à des tierces personnes. Ces gens ayant reçu  l’assurance des chefs coutumiers ont déjà apprêté les martiaux de construction pour étamer les travaux. Mais ces derniers sont empêchés jusque-là les étudiants en colère qui veulent becs et ongles protéger les quelques hectares qui restent encore. Lire la suite »

Publié 19 décembre 2012 par rachidimabandu dans Nos réalités

Tag(s) associé(s) : , ,

Ministère Amen, Assemblée de Righini… les fidèles prient sur les chaussées!   Leave a comment

Les églises de réveil à Kinshasa ne distinguent pas la voie publique à l'espace réservé à leur église.

Les églises de réveil à Kinshasa ne distinguent pas la voie publique à l’espace réservé à leur église.

La montée de mouvements religieux à Kinshasa a atteint son apogée. Cependant, ce syncrétisme spirituel, plus qu’un phénomène de société, est assorti des épiphénomènes qui ne peuvent passer inaperçus. Il s’agit, entre autres, du spectacle que certaines églises de réveil offrent pendant leurs cultes. Que ne constate-t-on pas ? Plus d’une centaine de prieurs n’ayant pas trouvé de siège à l’intérieur du « temple« , sont bien obligés de s’installer dehors. C’est de là qu’ils suivent la prédication grâce à de gros baffles placés devant eux. Pourvu qu’ils gardent leur foi.

Mais, là où le bât blesse, c’est quand la dernière rangée de ces fidèles borde la chaussée. Autrement dit, le trop-plein de l’église fait exactement frontière avec la voie publique. En tout cas, ce ne sont pas les Kinois fréquentant l’avenue By-Pass qui nous contrediraient. Sur cette voie en plein chantier, est construite une église qui draine du monde. Surtout des jeunes. Située non loin de l’arrêt Mayadi, au quartier Camp riche de Lemba, cette église a du succès. Un « triomphe  » que nombre d’observateurs attribueraient sans doute à son pasteur. Là n’est pas l’essentiel. Lire la suite »

Unikin, prieurs et amoureux se côtoient la nuit à l’amphithéâtre   Leave a comment

IMG_1250

A la nuit tombée, l’amphithêatre de l’Unikin se transforme en un lieu de débauche.

L’amphithéâtre Léon de Saint-Moulin de l’Université de Kinshasa n’est plus que l’ombre de lui-même. Cet ouvrage, parmi les premiers de la cité universitaire, où a été organisé une première collation des grades académiques en 1972 devient a perdu son éclat d’antan et donne l’impression d’un bâtisse inachevé et où les étudiants se livrent pour certains à la fornication et pour les autres à des veillées des prières.

Endroit idéal pour le repos et la réflexion la journée, l’amphithéâtre, contrairement aux apparences, connaît une intense activité saine et malsaine la nuit. Les deux poteaux électriques fournissant de l’éclairage à l’espace la nuit sont devenus vétustes et n’offre plus de lumière pendant la nuit à l’amphithéâtre de l’Unikin. Face à l’obscurité criante, il s’y développe plusieurs comportements des dépravations des meours enregistrés dans le campus. Interrogés, certains étudiants internés dans les homes attestent que ce site, la nuit tombée, se transforme en un lieu notoire de la formation. « Pendant la nuit, l’obscurité est totale. Plusieurs étudiants s’y amourachent. Il n’est pas rare, en se promenant la nuit, de constater que les prieurs et les amoureux se côtoient dans l’amphithéâtre, l’obscurité aidant ». Des témoignages recueillis sur place à la colline inspirée renseignent que ce phénomène ait lieu sous l’œil passif des gardes universitaires censés sécurité le site la nuit. Lire la suite »

Publié 3 décembre 2012 par rachidimabandu dans Nos réalités

Tag(s) associé(s) : , , , , ,

Un garçon de cinq ans réclamé par deux pères au Tribunal de paix d’Assossa à Kinshasa!   Leave a comment

Plusieurs sujets de faits divers occupent les Tribunaux de paix de Kinshasa.

Plusieurs sujets de faits divers occupent les Tribunaux de paix de Kinshasa.

Deux pères réclament un garçon de cinq ans. Cette histoire qui dépasse tout entendement se passe au Tribunal de paix d’Assossa situé dans la commune de Kasa-Vubu à Kinshasa. En fait, c’est au cours d’une audience publique organisée la semaine dernière dans la chambre II de ce Tripaix, que deux pères réclament la paternité d’un garçon, que chacun affirme avoir eu avec une femme hôtelière, âgée de 35 ans. Mais curieusement, cette femme ne reconnait pas les deux plaignants comme étant les «pères» de son fils. Suite aux zones d’ombres qui entourent ce dossier, le Tribunal a renvoyé l’affaire au jeudi 20 décembre prochain en attendant les résultats du test d’ADN des présumés pères et de leur prétendu fils.

Les deux plaignants avouent avoir pris en charge tous les préparatifs de la maternité de cet enfant. Mais après 3 ans, la mère avait disparu de la circulation sans laisser des traces. Parmi les prétendants pères du garçonnet, l’un habite Kinshasa et l’autre réside à Paris. Les deux ont déposé leur plainte depuis 2010 pour réclamer la paternité de leur fils. Et c’est seulement cette année qu’ils ont retrouvé la mère de cet enfant à problème. Lire la suite »

Publié 28 novembre 2012 par rachidimabandu dans Nos réalités

Tag(s) associé(s) : , , ,

L’état de toilettes inquiétant à Kinshasa !   3 comments

C'est bizarre de voir des êtres humains utiliser cet espace pour la toilette intime.

C’est bizarre de voir des êtres humains utiliser cet espace pour la toilette intime.

L’humanité célèbre le 19 novembre de chaque année la Journée mondiale des toilettes ou   « World Toilet Day ». Instituée depuis 2001, la Journée mondiale des toilettes a pour objectif de sensibiliser le grand public sur les questions d’hygiène à l’échelle planétaire. Selon la directrice générale de l’OMS, l’absence de toilettes au domicile de nombreuses familles a un impact important sur la santé et sur le développement. Des toilettes à domicile épargnent à la famille des maladies. A l’occasion de la Journée mondiale 2012, l’Organisation Mondiale des Toilettes (OMT), demande à chaque individu, dans son pays, de militer pour obtenir une égalité d’accès aux toilettes pour les femmes et des aménagements spéciaux pour les handicapés.

Face à l'absence de toilettes publiques, certains Kinois n'hésitent pas à se soulager sur la voie publique.

Face à l’absence de toilettes publiques, certains Kinois n’hésitent pas à se soulager sur la voie publique.

Cependant, à Kinshasa où cette Journée passe inaperçue, l’état des lieux offre des toilettes offre un tableau plutôt sombre. Deux individus sur quatre n’ont pas accès aux toilettes modernes. Dans les quartiers précaires, la situation suggère l’explosion d’une endémie mortelle. Nombreux sont les habitants des entités populaires qui ne fréquentent pas de toilettes entretenues. Le centre-ville même n’est pas à l’abri. Le même constat s’applique à certaines organisations professionnelles. Il n’est donc pas étonnant que certaines entreprises n’aient pas de toilettes dans leurs enceintes. Lire la suite »

La Fikin plongée dans l’obscurité   Leave a comment

Le batteur de tam-tam de la Fikin devient invicible la nuit suite à l'obscurité.

Le batteur de tam-tam de la Fikin devient invicible la nuit suite à l’obscurité.

La Foire internationale de Kinshasa (Fikin), un des endroits les plus fréquentés de la capitale se trouve dans le noir ces derniers temps. Cette obscurité, est devenue source d’insécurité. Mais, de passage dans l’enceinte desdites installations, on se rend compte que l’électricité n’est présente que dans les bureaux.

Profitant de cette obscurité, les hors-la-loi communément appelés « Kuluna  » se meuvent tranquillement. Pour ces inciviques, cet endroit est devenu le lieu de refuge pour dicter impunément leur loi. La Révolution de la modernité étant déjà en marche avec l’électrification du boulevard Lumumba, il est inadmissible que les installations de la Fikin soient dans l’obscurité totale.
Qu’attend le comité de gestion de cette société pour réhabiliter les projecteurs qui éclairent ce lieu ? Faut-il vraiment l’intervention du Gouvernement central pour que l’enceinte de la FIKIN renoue avec l’électricité? Lire la suite »

Publié 8 novembre 2012 par rachidimabandu dans Nos réalités

Tag(s) associé(s) : , , , ,

%d blogueurs aiment cette page :